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Macao, Cotignac, Région, Provence,
Littérature et…fantaisie !
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Réflexions à l'emporte-pièce
Quelques évènements dans le désordre, pas toujours datés, relevés au hasard et traités selon l'humeur du moment.
************ Exécution de Saddam Hussein : Il est des jours où nous aimerions bien réformer le monde car certaines personnes nous surprendront toujours. Un boucher de l’Histoire du Moyen Orient est pendu, même si les conditions idéales d’exécution ne sont pas requises, et tout de suite c’est la polémique qui enfle à travers le monde. Des gens s’insurgent car ils sont hostiles à la peine capitale ; d’autres car ce bourreau n’a pas eu une mort digne. Digne de quoi ? Il nous semble que la dignité cela se mérite ! Amnésie collective ? Moi j’aurai toujours en mémoire les corps recroquevillés de ces jeunes enfants kurdes gazés par Saddam.
************ Mort d'un gendarme et d'une petite fille : Qu’un gendarme soit tué par un chauffard, ce qui est très malheureux bien sûr, et tout de suite on délègue au minimum un ministre, parfois deux (lors d’élections) à son enterrement. Discours franchouillards et démagos, remise de médaille à titre posthume et quelle en est la justification ? Ce gendarme n’a fait que son travail avec les risques inhérents à sa profession ! Pourquoi une décoration destinée en général à récompenser un acte de bravoure volontaire ? Ce gendarme avait-il décidé de mourir ? Une personne civile, victime, elle aussi, d’un accident du travail aurait-elle droit à tous ces égards ? Et cette petite fille de 4 ans morte écrasée, faute de passage protégé, parce que la DDE et les politiques n’ont pas fait leur boulot, aura-t-elle droit à un ministre et à une décoration ?Non ! Alors où est l’égalité ?
************ Laurence Parisot élue présidente du Medef (05/07/2005): Grande première en France où une femme devient le PATRON des patrons, malgré une
concurrence masculine brillante et rude.
************ Où est passé l’esprit olympique d’antan ? Je rédige ces quelques réflexions alors que le suspens reste entier car nul n’est en mesure de prévoir le verdict couperet du CIO. Les deux favoris sont, parait-il, au coude à coude ? Peut-être bien que ce sera un troisième larron qui retirera les marrons du feu, mais peu m’importe ! Pourquoi un tel engouement pour les Jeux, car le chauvinisme n’explique pas tout ? Parce que les enjeux économiques sont immenses et que de nos jours on ne peut pas dissocier argent et sport. Dès lors tous les moyens sont bons pour faire trébucher l’adversaire. On assiste à un ballet d’athlètes nationaux, super médiatisés, où chacun y va de son couplet soigneusement élaboré par des pro des spots publicitaires ; on délègue sur place les personnages politiques les plus représentatifs pour faire des ronds de jambe devant les membres du CIO ; tout cela dans un climat où sont distillées remarques acerbes et petites phrases assassines. J’ai même entendu une future présidentiable mettre en exergue les évènements du 11 septembre pour arriver à ses fins ; c’est indigne ! D’autre part, pourquoi éliminer systématiquement les pays pauvres de la compétition sous prétexte qu’ils n’ont pas les infrastructures nécessaires ? Et si chacun des pays dits riches mettait la main à sa poche pour aider ces Etats, où le sport est encore amateur, ne serait-ce pas un excellent moyen pour raviver une flamme olympique vacillante ?
************ Jeux Olympiques (Suite et fin) Ainsi Londres a été choisi et pour rester fidèle à l’esprit olympique soyons fair play et félicitons les compétiteurs Anglais. Mais au fait est-ce vraiment le meilleur qui a gagné ou le plus habile ? Ou le mieux en cour ? Est-ce un choix politique ou sportif ? Autant de questions qui resteront sans réponse ! Messieurs les Français ne soyez pas amers car les Espagnols, les Russes et les Américains eux aussi sont tristes. Dans toute compétition il faut un vainqueur et puis 54 à 50 est un score fort honorable. En attendant, essayons de donner à nos athlètes le maximum de facilités afin qu’ils puissent aborder les épreuves en toute sérénité ; et puis pour les amoureux du sport, avec le TGV, Londres c’est la porte à côté ! En conclusion, je rappellerai à certains, dont la suffisance énerve, qu’il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.
************ G 8 (07/07/2005) Le G8 vient de s’ouvrir et il y a fort à parier, que comme d’habitude, rien de concret ne sortira du chapeau. Entre des Européens qui affichent leurs bonnes intentions et des Américains (Les plus gros pollueurs industriels de la planète qui n’ont jamais ratifié le protocole de Kyoto 1997) qui traînent les pieds, il est très difficile pour ne pas dire impossible de trouver des compromis. Perdre son temps en vaines paroles alors que des millions de personnes, de par le monde, meurent tous les ans du sida, du paludisme, de malnutrition, ou du cancer, est une chose intolérable. Tout aussi intolérable est le réchauffement de la planète qui, à terme, aura des conséquences tragiques sur l’environnement des futures générations. Il y a quelques jours on a pu lire que ‘’Deep Impact’’, la sonde de la Nasa qui navigue à quelques 156 millions de kilomètres de notre terre, avait largué un projectile qui avait percuté la comète ‘’Tempel 1’’, pour raisons scientifiques ? Si l’on salue, au passage, la prouesse technique des gens de Pasadena, plusieurs questions nous interpellent. Tout d’abord quelle était la nature de l’explosif qui a pu arracher un morceau de la taille d’un terrain de football sur plus de 30 mètres d’épaisseur ? On pourrait penser, avec un frisson rétrospectif dans le dos, à une mini bombe H. Après avoir joué les apprentis sorciers sur terre voilà que l’on exporte cette technique dans l’univers ! On croit rêver. Commençons déjà par nous occuper de notre planète qui est bien malade avant d’aller voir ailleurs ; développons des laboratoires de recherche pour lutter efficacement contre toutes les formes de maladies, pour développer des sources d’énergie moins polluantes et bannissons de notre vocabulaire le mot rentabilité. Est-il si utopique de penser que ces milliards de dollars du programme ‘’Deep Impact’’, partis en fumée, auraient pu soulager bien des misères humaines ? J’ai bien peur que oui ! ************ Attentats de Londres ( 08/07/2005) : Je pense que les auteurs des sanglants attentats qui ont plongé Londres dans l’horreur ont fait un bien mauvais calcul en frappant le 7 juillet. Au lendemain du choix du CIO qui avait provoqué la liesse des Anglais et la rancœur des Français, les extrémistes musulmans ont sans doute permis de mettre en relief la futilité de la polémique entre deux Nations voisines qui se sont toujours opposées par le passé. La colère des ‘’bouffeurs de grenouilles’’ a laissé la place à la compassion et si de chaque côté de la manche on décidait de se montrer enfin intelligent en étant plus tolérant et moins chauvin, les malheureuses victimes anglaises ne seraient, peut-être, pas mortes pour rien. Ces actes odieux, commis par une poignée de fanatiques coïncident également avec l’ouverture du G8 et là encore le résultat escompté ne sera pas atteint car il est à prévoir que les graves dissensions, provoquées par l’intervention en Iraq de l’Amérique et de ses alliés, vont sérieusement s’estomper et que la lutte anti-terroriste va sans aucun doute s’intensifier. Il est évident qu’il est pratiquement impossible de stopper un kamikaze mais le problème ne se situe pas là car si l’on veut éradiquer ce type d’attentat, dont la logistique est très coûteuse, il suffit d’intervenir, sans ménagement, auprès d’un certain Etat pétrolier, bien connu pour financer les réseaux terroristes. Quand on songe que nous payons le brut à la pompe à des prix records et qu’une partie de cet argent sert à assassiner des innocents, il y a de quoi ne pas être très fier !
************ NON ? Pourquoi ? De par le Monde, on range volontiers la France parmi les démocraties ! La formule ersatz de démocratie serait plus adéquate car enfin à quoi cela sert d’exprimer librement une opinion si les politiques n’en tiennent jamais compte ? Bien sûr nous avons la faculté de pouvoir critiquer nos dirigeants sans risquer la prison et la torture, mais est-ce suffisant en 2005 ? Certainement pas ! De Gaulle, vous savez celui du Québec libre et indépendant, a prétendu que les Français étaient des veaux et jusqu’à ce jour les évènements lui ont souvent donné raison. Au lendemain du NON de la France à une certaine Europe que l’on cherche à nous imposer, celle du ‘’fric’’, on se rend compte que rien n’a changé au niveau national ? Le président de la République désavoué par la majorité des Français, malgré une très forte implication dans la campagne du OUI, qui revêtait même parfois une certaine forme de chantage, a refusé d’envisager une quelconque démission, se retranchant derrière le paravent de la Constitution ; néanmoins il nous a assuré avoir compris la motivation de ses concitoyens. Sur le plan pratique que s’est il passé ? Rien, comme d’habitude ! On a jeté le premier ministre fusible ‘’abhorré ‘’, repris les mêmes têtes que l’on a interverties et pris des mesures dérisoires à l’encontre du chômage ; au passage on nous a clairement laissé entendre que ce vote mettait la France dans une position très inconfortable, façon élégante de nous dire « s’il y a des problèmes ne venez pas pleurer dans notre giron » Au fait pourquoi ce NON ? Parce que pendant des décennies nos dirigeants, gauche et droite confondus, nous ont seriné que c’était la panacée universelle. Finis le chômage et la pauvreté ; à nous la prospérité car on allait enfin pouvoir lutter économiquement contre les ‘’méchants américains et les vilains asiatiques’’. Quel est le constat actuel ? Une France qui passe de la quatrième à la douzième place mondiale pour son PIB, un chômage plus fort que jamais, des services publics qui renoncent faute de rentabilité, la désertification des campagnes, des pans entiers de nos industries qui ont été sacrifiés, des paysans et des marins pêcheurs qui crèvent la faim et enfin des SDF comme s’il en pleuvait. Triste bilan en vérité et on aurait voulu que nous disions OUI à tout cela ? On essaye de faire passer la France pour le vilain petit canard car elle a eu le courage de dire NON alors que les autres, sauf la Hollande, ratifient la Constitution les uns après les autres. Il faut remettre les choses dans leur contexte car dans ces Pays ce ne sont pas les citoyens qui décident mais les instances politiques qui légifèrent en faveur du OUI. Sacrée nuance car on n’a même pas la décence de consulter la population pour un enjeu qui va sceller son sort et celui des générations futures. Il y a fort à parier que si Chirac avait connu l’issue du référendum que la technique employée aurait été la même et que 70 à 80% de ‘’nos’’ députés auraient dit OUI. Certains prétendent qu’avec ce NON cela va être pire qu’avant (ce qui paraît difficile) et qu’il est impossible de faire machine arrière. On a coutume de dire chez nous qu’impossible n’est pas français car prononcer ce mot c’est un peu démissionner. Beaucoup de Français pensent qu’il faut remettre les choses à plat et qu’importe si nous perdons 15 ou 20 ans car cela vaut mieux qu’hypothéquer l’avenir. Nous voulons bien d’une Europe sociale et fraternelle où tous les citoyens seraient placés sur un strict plan d’égalité mais nous ne voulons pas renoncer pour autant à notre nationalité, à notre culture et à nos us et coutumes. Nous ne voulons plus être les jouets de technocrates européens qui viennent imposer leurs inepties sur notre sol national. Nous ne voulons pas d’une Europe qui se déchire comme lors des prémices de l’invasion en l’Iraq, nous ne voulons plus que l’on accorde à certains Etats des dérogations. Enfin et surtout, nous exigeons de nos dirigeants nationaux et européens qu’ils soient en PHASE avec leurs électeurs.
************ La super classe ou la super triche ? Lance Armstrong est en passe de gagner son septième tour de France, l’épreuve la plus dure et la plus réputée du cyclisme mondial. Tel un phœnix qui renaît de ses cendres ce coureur atypique (il mouline plus qu’il ne pédale) a réussi à vaincre son cancer pour démarrer une seconde carrière. Par quel miracle un bon coureur (sans plus), amoindri par la maladie, a pu se métamorphoser en Superman du vélo qui survole la "Grande boucle'' depuis 7 ans ? Bien sûr cet Américain est un garçon très intelligent qui ne laisse rien au hasard : Il reconnaît méticuleusement tous les parcours et il sélectionne judicieusement quelques épreuves qui vont l’amener à sa forme optima pour le jour J. De plus, ce garçon a recours à toutes les techniques de pointe tels des essais, très poussés, en soufflerie qui lui permettent d’adopter en selle la position la plus adéquate ou encore l’apport de matériaux composites permettant un gain de poids sur ses vélos. Il faut aussi ajouter à cela une préparation physique scientifique jointe à des qualités athlétiques et psychiques exceptionnelles. Monsieur ‘’Tour de France’’ a également la chance d’être présent à l’époque où la génération de cyclistes européens est en panne de champions. Tous les contrôles sanguins ou urinaires pratiqués sur Armstrong et ses collègues ont toujours été négatifs mais certains prétendent, sans pouvoir le prouver, que son laboratoire a un an d’avance sur ses homologues européens et que les produits de dopage utilisés sont actuellement indécelables. Dopage, le mot est lâché ! Dans tous les compartiments du sport les enjeux économiques sont tels que certains n’hésitent pas à tricher au mépris de leur propre santé ; le monde du cyclisme ne déroge pas à la règle, il ne vit que grâce aux sponsors et ces derniers en veulent pour leur argent ; pour s’en persuader il suffit de suivre sur votre écran télé les coureurs transformés en hommes sandwichs. Quant à moi je reste dubitatif mais n’étant pas dans le secret des dieux de la petite reine, je préfère laisser à monsieur Lance Armstrong le bénéfice du doute. Ce sujet du 19 juillet n’est pas dû au hasard car il coïncide avec le 19 juillet 1903, premier tour de France cycliste, en 6 étapes. On compte 60 partants et seulement 20 arrivants pour cette course de 2428 kilomètres que le vainqueur, Maurice GARCIN, couvrira à la vitesse moyenne de 26 kilomètres à l’heure. Enfin, pour terminer sur une note drôle, ajoutons que les Camerounais ont une formule pour désigner un cycliste particulièrement véloce : ils disent « C’est l’avion par terre ».
************ Que faire ? (22/07/2005) Il paraitrait qu'en France, l’on peut gagner le SMIG et payer l’ISF ; autre aberration on peut, parfois, être châtelain ou industriel et toucher légalement le RMI. Par le passé on avait pris l'habitude d'affubler nos rois d'une épithète pour les qualifier ; je pense que celle de "calamité" irait comme un gant au pseudo président Chirac, si l'on veut bien considérer son bilan négatif à la tête du pays, nonobstant certaines pratiques pour le moins pas très orthodoxes...Donc Chirac et ses sbires veulent nous faire croire que les impôts diminuent alors que les recettes fiscales augmentent...Pour de Gaulle les Français étaient des veaux ; pour Chirac ce sont carrément des demeurés ! On a beau leur répéter que l’impôt tue l’impôt, ils n’en n’ont cure. Plus il y a d’argent plus on en dépense et le plus souvent très mal. En 2004 la dette publique de la France atteignait 1067 milliards d’euros (64,7% du PIB), soit un peu plus de 17000 euros par tête de pipe. Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais selon la Cour des Comptes, qui est une institution très sérieuse, il s’avère que cette dette publique s’auto-entretient ce qui signifie en clair que l’Etat n’est plus en mesure de payer l’intérêt de ses dettes et qu’il lui faut désormais emprunter pour payer l’intérêt de ses dettes. Il est également prévu qu’en 2006, les intérêts de cette dette engloutiront, pour la première fois, la totalité du produit de l’impôt sur le revenu. Le plus triste c’est que personne ne voit la solution pour arrêter cette spirale infernale. Pourquoi ne pas couper quelques têtes comme en 1789, puisqu’à force de payer nous serons bientôt des…sans culottes.
************ La nuit du 4 août. Lorsque j’avais plusieurs décennies de moins il m’arrivait, avec quelques amis, de vouloir refaire le Monde. On se réunissait n’importe où; on improvisait des ordres du jour et surtout on ne doutait de rien car nous étions persuadés être les meilleurs. C’était notre période anarchiste ; bref on en voulait à la terre entière et même à nos parents soupçonnés d’avoir laissé faire... Nous nous étions appropriés la nuit du 4 août 1789 à grands renforts de déclarations révolutionnaires ; en effet quoi de plus grand et de plus beau que cette abolition des privilèges et cette égalité devant la loi. On entonnait allégrement le « ça ira » « Ah ça ira, ça ira, ça ira Tous les aristocrates à la lanterne, Ah ça ira, ça ira, ça ira Tous les aristocrates on les pendra ». Et le plus drôle de l’histoire c’est que le plus déchaîné d’entre nous à brailler ce chant expéditif était un noble bon teint, notre vieux copain…Antoine de Poumeyrac du Mas Redon. Quelques semaines plus tard j’avais décidé de me rendre au chevet d’un ami malade et pour ce faire j’avais dû casser ma tirelire qui contenait cadeaux d’anniversaires et de fêtes ; à mon époque, la notion d’argent de poche n’était pas encore entrée dans les mœurs, du moins dans notre milieu ; double avantage car les jeunes apprenaient, en économisant, la valeur de l’argent et comme les sommes étaient très modiques ils n’avaient guère l’occasion d’être tentés par le tabac, l’alcool ou la drogue. C’est à l’occasion de ce voyage que j’avais commencé à déchanter. Nous étions huit dans notre compartiment et quand le contrôleur, à la hauteur de Vierzon, avait tambouriné à la vitre avec sa pince à poinçonner j’avais sorti mon titre de transport ; mes voisins après avoir mis la main à leur poche sortirent différents documents : cartes SNCF, ordres de mission, cartes barrées de tricolore, macaron de député et une mystérieuse carte vert et argent ; j’étais certainement le moins argenté de la bande mais le seul à avoir acheté mon billet. Par la suite l’école de la vie s’était chargée de m’apprendre qu’il était difficile d’aller contre l’ordre établi et de lutter contre la puissance de l’argent. Il y avait bien eu un fragile espoir en mai 68 mais sans lendemain. Dans notre pays il y a de plus en plus de pauvres alors que les autres nagent dans une opulence déplacée et que l’écart entre les nantis et les plus démunis ne cesse de s’accroître. De nos jours, on ne cite plus la nuit du 4 août que pour mémoire car il y a toujours plus en plus de yachts outrageusement luxueux dans les ports de Saint Tropez et de Monte-Carlo alors que la misère s’intensifie et que des millions d’enfants meurent toujours de faim.
************ L’homme ou la machine ? Je me souviens qu’à une certaine époque le pédiatre de famille ne pouvait compter que sur son diagnostic pour vous soigner ; mais il avait un énorme avantage sur ses confrères actuels, car lui il vous connaissait parfaitement. La plupart du temps, il vous avait vu naître et c’est sous sa houlette que vous aviez lutté contre toutes les affections infantiles ; avec son expérience il était capable d’anticiper la moindre réaction de votre organisme ; c’était en quelque sorte le médecin sur mesure. Par contre, depuis plusieurs jours, je suis entre les ‘’pattes’’ des médecins. Au départ rien de bien méchant sinon quelques douleurs abdominales légères qui avec les doutes, les interrogations, les tergiversations de l’autorité médicale se sont transformées en spasmes violents avec interruption du transit intestinal ; on frise l’occlusion pour n’avoir pas su prendre les bonnes décisions quand il le fallait. C’est curieux comme, de nos jours, les toubibs sont frileux dans leurs diagnostic Je sais que la science leur a offert toute une panoplie de joujoux merveilleux tels que scanner, IRM ou autres, mais encore faudrait-il s’en servir à bon escient. Mais non ! Ils veulent que les machines entérinent leurs diagnostics avant de prendre une décision ; est-ce de l’incompétence ou un manque de confiance en soi ? J’ai l’impression également que les docteurs ne se font pas confiance entre collègues car un simple changement d’hôpital provoque irrémédiablement l’ouverture d’un nouveau dossier ! Actuellement les machines se contentent d’intervenir et les hommes décident encore, mais pour combien de temps ?
************ Le mur de la « Honte » Les 12 et 13 août 1961 resteront gravés dans la mémoire de beaucoup d’Allemands. En effet les dirigeants de la RDA, lassés par l’hémorragie de leurs concitoyens en direction de l’Ouest, décident de construire un mur afin de les en dissuader. Cet ouvrage imposant d’une hauteur minimale de 3,5 mètres et d’une longueur de 155 kilomètres fut complété par des fossés interdisant la circulation automobile sur près de 100 kilomètres ; les portes, les fenêtres et les caves des immeubles furent murés. Malgré cela les gens continuaient à fuir ; Erich Honecker et sa clique durent employer les grands moyens : mines, miradors, abris bétonnés, postes de chiens de garde, dispositifs automatiques de tir, création d’un no man’s land en rasant 50 hectares de forêt, réseaux électrifiés, barrages anti-chars et, tenez-vous bien, des sous-marins au fond des rivières. Malgré ce dispositif impressionnant, la soif de liberté étant la plus forte, près de 39.000 personnes réussirent encore à passer ; soit par escalade du mur, soit en empruntant des souterrains, soit en traversant la Spree à la nage et même en franchissant les points de passage dans des voitures aux planchers truquées ; on signala également plusieurs évasions à bord de petits ballons dirigeables. Le prix à payer fut très lourd car on ne dénombra pas moins de 588 morts et 115 blessés par balles. L’écroulement du régime soviétique provoqua le démantèlement du « Mur de Berlin » en février 90. On aurait pu penser que cette expérience donnerait à réfléchir aux hommes ; mais non ! Car ils en reconstruisent un autre entre Israël et la ‘’Palestine’’. Il est vrai que l’histoire est un éternel recommencement !
************ Devoir de mémoire Comme hier, je m’étais promis de rester les doigts de pieds en éventail en contemplant la nature, particulièrement prodigue dans notre havre de paix. Qui de nos jours ne connaît pas le 15 août qui est synonyme de jour férié et par conséquent de mini vacances estivales ? Bison futé le connaît bien également car ce week-end est l’un des plus meurtriers. Les heureux détenteurs d’une Marie ou d’un dérivé de ce prénom, au sein de leur famille savent sans doute, mieux que les autres, ce que signifie cette fête. Et oui, car le quinze août est aussi le jour de l’Assomption où pour tous les catholiques la vierge Marie a quitté cette vallée de larmes pour rejoindre les siens et ce, beaucoup semblent l’avoir oublié ; même si vous n’êtes pas croyants ayez tout de même, par reconnaissance, une petite pensée pour cette Marie qui vous permet de bénéficier d’un jour de congé supplémentaire. Sans rancune, j’espère ?
************ A nous les passagers et les gros sous. Tout le monde a pu voir en direct sur les écrans télé les scènes déchirantes qui se sont déroulées dans l’aéroport de Fort de France. Cela faisait suite à l’annonce brutale des noms et prénoms de chacune des 152 victimes, égrenés dans un micro par un député du cru. Ajoutons à cela qu’on avait fait croire, pendant un certain temps, aux familles qui attendaient les leurs, que l’avion avait pris du retard et pendant près de dix heures on a laissé ces gens dans l’ignorance la plus complète. Que l’on ne vienne plus nous parler de psy car tout cela pue la démagogie à plein nez. Mais mon propos n’est pas de vous parler de ce crash au Venezuela car les média sont là pour ça et en général, c’est un travail qu’ils font assez bien. Non, moi je voudrais vous parler de cette petite compagnie colombienne, la West Carribean que l’on cherche délibérément à torpiller par des allusions gratuites et insidieuses car dans l’état actuel des choses rien n’est encore prouvé. On fait habilement savoir, par médias interposés, que cet avion a été acheté d’occasion et qu’il avait passé plusieurs années dans un désert, sans aucune protection ; on nous annonce que la compagnie connaissait de très grosses difficultés financières laissant sous entendre que les procédures de contrôle et d’entretien étaient bâclées ; on met en cause le manque d’expérience du personnel naviguant parce qu’un des pilotes avait, parait-il, 21 ans ; j’en passe et des meilleures ! Mais pourquoi tout cela ? Parce que les petites compagnies et les charters ça fait des prix ridiculement bas et ça bouffe des grosses parts de marché Dès lors tous les moyens sont bons pour les faire capoter. Beaucoup de passagers se souviennent d’une certaine compagnie nationale française qui a acculé plusieurs petites compagnies à la faillite par des pratiques plus que douteuses. Des dizaines de millions de personnes, aux moyens très limités, ont pu découvrir le Monde grâce à ces charters dont les prix défiaient toute concurrence en raison du fort taux de remplissage et des services plus restreints. Et l’on voudrait nous faire croire que les accidents ne se produisent que sur ces avions qui, pourtant, transportent infiniment plus de passagers que les autres ! Ne soyons pas dupes de ces pratiques déloyales !
************ La Bush...rie (27/07/2005) Ces derniers jours encore, Bagdad a connu son lot de voitures piégées et, une fois de plus, ce sont des innocents qui ont payé le plus lourd tribut à la folie des hommes ; et pendant ce temps là Bush et ses sbires se félicitaient des résultats obtenus. Pour certains, ces attentats quasi quotidiens deviennent presque une banalité car on finit par s’habituer à tout, même à l’horreur. Heureusement que chez nous (Pardon ! je m’approprie la Fondation) les deux ténors du site n’ont pas peur de nous matraquer avec des images cauchemardesques et ils ont raison car une photo parle davantage qu’un ‘’baratin’’ stérile. J’ai surpris involontairement une conversation, il y a deux jours, où un interlocuteur disait à son voisin à propos de ces boucheries en Iraq : « C’est pas grave tant qu’ils se tuent entre eux ! » Et l’autre rétorquait : « T’as raison ça f’ra toujours ça de moins » Conversation bien édifiante, même si ces paroles qui font froid dans le dos, ont été prononcées avec l’accent chantant de notre midi. On pourrait penser qu’il s’agit d’un cas isolé car on trouve des brebis galeuses partout mais je reste persuadé que les gens qui raisonnent ainsi sont plus nombreux qu’on ne le pense, même s’ils le font d’une façon moins primaire ; malheureusement les victimes de Londres risquent de les conforter dans leur position. Il est vrai que la logique des extrémistes musulmans n’est pas toujours évidente pour les… ‘’Roumis’’...
************ Une fille très culottée Le25/08/2005 grande est ma surprise en découvrant le visage de l’ex femme de Brad Pitt avec en dessous la légende suivante : « Les culottes de Jennifer Aniston sont en vente sur e-Bay » Cette demoiselle aurait-elle des soucis d’argent ? Et ces culottes seront-elles neuves ou usagées ? Propres ou sales ? Seront-elles livrées avec un certificat d’authenticité ? Ou bien seront-elles dédicacées sur une des fesses ? Il me semble avoir, quelque part dans mon grenier, un slip ayant appartenu au général de Gaulle et je pense que vu sa surface je devrais en tirer un bon prix ! Mais qui va me signer le certificat d’authenticité ?
************ Les chiens seraient-ils, parfois, plus intelligents que leur maître ? Mardi dernier, jour de grand marché à Cotignac, je me trouvais exceptionnellement dans le village ; en général je déteste la cohue et je m’interdis cet exercice en juillet et en août où la commune est envahie, comme disent les gens du cru, par les « estrangers ». Il faut vous dire que chez ces gens là, Monsieur… (Toujours le leitmotiv Brel)…on est très vite qualifié d’estranger. Je me souviens d’une femme de Carcès (le village d’à côté) qui avait eu l’audace et l’impudence d’épouser un Cotignacéen et qui toute sa vie a été appelée, avec bien du mépris, l’estrangère. Bien sûr, à part les Marseillais qu’on appelle ici les envahisseurs, les estrangers ne sont plus les mêmes ; ce sont des vrais, ceux des pays limitrophes et aussi les Parisiens qui viennent souvent en Provence comme en pays conquis et qu’on aime pas trop par ici. Tout ça pour vous dire que ce mardi matin, devant la pharmacie, deux hommes en étaient venus aux mains. Comment ? Figurez-vous que ces deux estrangers, dont les femmes étaient dans l’officine interdite aux animaux, tenaient leur chien en laisse dans la rue ; les bêtes s’étaient reniflées le museau et avaient sympathisé ; comment je le sais ? Parce qu’elles remuaient la queue ! Toujours est-il qu’un des cabots qui venait d’avoir une envie pressante avait levé la patte sur la roue d’un véhicule en stationnement, provoquant la réaction immédiate de son propriétaire : - Tu n’peux pas le faire l’faire pisser ailleurs ton bâtard, pauv pomme ! - Bâtard toi-même, parisien de mes deux ! Avait rétorqué l’autre. Après les insultes ordurières on en était venu aux coups, d’une main bien sûr car de l’autre on tenait les chiens. Et c’est alors que l’incroyable se produisit. Les deux cabots, sans s’être donné le mot, se mirent à tirer, chacun de son côté avec force sur leurs laisses respectives pour séparer les combattants qui, déséquilibrés, avaient suivi le mouvement, permettant ainsi l’intervention du garde champêtre. Les animaux deviendraient-ils plus intelligents que les hommes ? La question reste posée !
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Mieux vaut en rire, qu'en pleurer. Une correspondance récente de monsieur Daumont, un ami, faisait allusion au bombyx du mûrier et ce sujet m'a incité à extrapoler quelque peu. Le mûrier, on connaît dans notre région car cet arbre magnifique a fait la prospérité de Cotignac et de ses environs. A l’état sauvage il pouvait dépasser les douze mètres, mais les tailles successives auxquelles il avait été soumis depuis la grande époque du ver à soie, avaient donné naissance à un gabarit plus petit. La plupart des mûriers ont été laissés à l’abandon et de nos jours il en subsiste que très peu ; on vient leur rendre visite avec curiosité, un peu comme pour le cèdre du Liban, planté par Buffon, au Jardin des Plantes de Paris. Oui, comme nous l’assure monsieur Daumont, dont la culture est grande, la sériciculture, élevage des vers à soie, vient bien de Chine. La légende prétend que c’est une impératrice qui aurait été la première à élever des vers et à dévider les cocons pour en dérouler le précieux fil. Il y a plus de 4000 ans de cela. Cette culture ne parvint que tardivement en Europe, et il faut attendre encore la fin des guerres d’Italie avec François 1er, pour qu’elle présente un intérêt véritable. L’arrivée des fibres synthétiques a concurrencé cette industrie qui a progressivement décliné et l’on visite actuellement les magnaneries à la façon du pavillon de Baltard. Le plus drôle dans toute cette histoire c’est que la Chine qui, à une certaine époque, nous a légué ses soieries, nous inonde actuellement avec ses textiles naturels ou synthétiques ; tout cela grâce à la vente d’usines clefs en mains ou à nos industriels qui ferment leurs usines pour réinvestir là où les profits sont plus grands, et ce, avec la bénédiction de leurs actionnaires. Les grandes surfaces participent également à la curée de notre économie en achetant en masse dans ce pays qui exploite les coolies ; pour se donner bonne conscience elles veulent nous faire croire que c’est par philanthropie pour leurs clients qu’elles agissent ainsi, alors que les prix dans les rayons sont restés sensiblement les mêmes. Et les ouvriers chinois sont-ils heureux ? Bien sûr car avant cette révolution industrielle ils devaient survivre avec une poignée de riz par jour et maintenant on leur en octroie deux à ces veinards ! Mais attention car le riz, à haute dose, cela constipe et là-bas les médicaments ne sont pas toujours remboursés.
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Planification d’un massacre. On égratigne volontiers le gendarme d’outre-Atlantique qui se veut le champion toute catégories de la « Liberté », à cause de son attitude passée envers le peuple Indien. Il semblait donc équitable, en ce 11 août, de changer de cible car ce jour coïncide avec ce qui fut sans doute le premier génocide du XXème siècle. Cela se passait en 1904 ! Si tout le Monde ou presque a entendu parler de la « Shoah », bien peu en revanche connaissent le sort réservé au peuple Herero. Ce peuple pacifique de Namibie (ancien Sud Ouest Africain) constitué de pasteurs nomades ou semi nomades s’était vu petit à petit confisquer toutes ses terres par les colons allemands. N’en pouvant plus les Hereros s’était rebellés contre les envahisseurs, sous la conduite de leur chef Samuel Maherero. Machettes et sagaies contre mitrailleuses la lutte était par trop inégale. La répression menée par le général Lothar von Trotha, le Himmler de l’époque, fut impitoyable et ce, avec l’aval de Guillaume II ; c’était en quelque sorte la répétition de ce qui allait se produire avec les Juifs quarante années plus tard. Tous les moyens furent bons pour perpétrer ce génocide depuis les puits empoisonnés jusqu’aux camps de concentration en plein désert où les pensionnaires, privés d’eau, mourraient par dizaine de milliers, hommes, femmes et enfants confondus. On dénombra environ 80.000 victimes sur une population de 100.000 âmes. Les rescapés étaient condamnés aux travaux forcés dans des camps et les femmes Herero devaient subir les viols répétés de la soldatesque allemande. Cette répression dura de 1904 à 1907. On constatera bien des similitudes avec ce que durent endurer les Indiens des States.
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Pour ne pas perdre son... latin La plupart des gens qui se risquent dans la rubrique " Littérature" sont donc censés être des érudits ; mais il n’est pas inutile, parfois, qu’une personne vienne nous rafraîchir la mémoire. Voici donc l’étymologie des différents mois dont nous avons l’habitude de nous servir, sans pour autant en connaître toujours l’origine. Personnellement, je trouve celle du mois d’août la plus pittoresque. Janvier Janvier vient de Janus, personnage mythique, le plus ancien roi de l’Italie. Les Romains lui offraient le Janual, sacrifice composé de vin et de fruits. Tout le monde se faisait des présents et les cadeaux actuels du Jour de l’An ne sont que le souvenir de la fête du Janual. Février Du latin februare, faire des expiations, c’est aux latins que nous avons emprunté l’usage d’insérer dans le mois de février, le jour intercalaire des années bissextiles. Mars Ce mois tire son nom du dieu auquel Romulus l’avait dédié. Dans le calendrier républicain, il chevauche Ventôse et Germinal. Avril Du latin aprilis, formé de aperire, ouvrir, parce que ce mois était autrefois le commencement de l’année, celui qui l’ouvrait. Peut-être son nom indique-t-il aussi l’époque où la terre ouvre son sein, duquel les plantes commencent à sortir. Mai Du latin maius, qui désigne le mois consacré à la déesse Maïa, mère de Mercure, déesse de la terre, qui nourrit les hommes. Dans notre calendrier républicain, ce mois s’étendait du 10 Floréal au 10 Prairial. Juin Du latin junius, mois consacré à Junon. Quatrième mois de l’année instituée par Romulus. Dans notre calendrier républicain, ce mois s’étendait du 13 Prairial au 13 Messidor. Le 21 juin est le plus long jour de l’année. Juillet Cinquième mois de l’année instituée par Romulus et appelé Quirinalis. Marc Antoine le rebaptisa Julius en l’honneur de Jules César, réformateur du calendrier romain et né le douzième jour de ce mois. Août Chez les latins, il s’appelait à l’origine sextilis, sixième mois de l’année. Pour plaire à l’empereur Auguste on le rebaptisa Augustus. Auguste voulut que son mois ait trente et un jours comme celui de son oncle Jules César. On prit donc un jour au mois de février pour satisfaire l’amour propre de l’Empereur. Septembre Le mois de septembre doit son nom à la place qu’il a occupée dans la série des mois chez les premiers romains. Le 22 ou 23 septembre, date annonçant l’ouverture de l’automne était le premier jour de l’année républicaine. Octobre En latin October, huitième mois de l’ancienne année romaine. Dans la concordance avec le calendrier républicain, le mois d’octobre va du 10 vendémiaire au 10 brumaire environ. Novembre Dans le calendrier romain qui commençait au mois de mars, le neuvième mois s’appelait naturellement novembre et se plaçait sous la protection de Diane. Dans le calendrier républicain il était compris dans le mois de brumaire et de frimaire. Décembre En latin, December, de decem : dix, parce qu’il était le dixième mois de l’année romaine. L’empereur Commode le fit rebaptiser Amazone, en l’honneur d’une dame romaine, mais cette galante dénomination ne survécut pas à celui qui l’avait imposée.
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Tibet Comme on pourra le constater, ci-dessous dans l'article de l'AFP, l'initiative du CNOSF peut paraître bien timide en regard des évènements au Tibet. Les morts ne pèsent pas grand chose quand les investissements en milliards d'euros, de yens ou de dollars sont en jeu. Et ça les dirigeants chinois le savent bien !
JO: les sportifs français appellent
à "un monde meilleur"... et à la sérénité
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Macao, le 06/04/2008 à 17h25 Mobilisation de la flotte française pour mettre fin aux agissements d’une dizaine de pirates sur un voilier de luxe, il y a de quoi sourire ; je finis par me demander si ces forbans ne sont pas à la solde de Sarko 1er afin de redorer un peu son blason. Cela rejoint un peu l’avion médicalisé attendant « ingénument » la bonne volonté des FARCS pour libérer la très… chère Ingrid ; on n’en fait pas autant pour certains français…
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