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Macao, Cotignac, Région, Provence,
Littérature et…fantaisie !
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COTIGNAC
: Ce petit village provençal a bénéficié de
grâces extraordinaires.
Le 10 août 1519, la Vierge Marie apparaît
sur le mont "Verdaille", qui domine Cotignac, à un bûcheron et lui demande
de construire une chapelle en ce lieu, afin
« qu’on y vienne en procession pour recevoir les grâces que je veux répandre ».
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Notre-Dame vient affermir avant les épreuves... : Le 10 août 1519, un bûcheron, Jean de la Baume, gravit le mont Verdaille. Il est seul. Comme d'accoutumée, il commence sa journée par prier. A peine s'est-il relevé qu'une nuée lui apparaît, découvrant la Vierge Marie, et l'Enfant Jésus dans ses bras, qu'entourent Saint Bernard de Clairvaux, Sainte Catherine martyre, et l'Archange Saint Michel. Notre-Dame est debout les pieds sur un croissant de lune. Elle s'adresse alors à Jean à peu près en ces termes: Je suis la Vierge Marie. Allez dire au clergé et aux Consuls de Cotignac de me bâtir ici même une église, sous le vocable de NOTRE-DAME DE GRACES: et qu'on y vienne en procession pour recevoir les dons que je veux y répandre. Et la vision disparut. Était-ce une hallucination ? Doutant ou non, le fait est que Jean garda pour lui le message... ce qui lui valut une seconde apparition de la Mère de Dieu et des Grâces! Le lendemain même, 11 août, s'étant rendu au même endroit pour achever sa coupe, il eut la même vision et reçut la même demande. Cette fois, il s'y résolut et redescendit au village sans attendre. Les autorités et les villageois adhèrent dans un même mouvement : Jean est sérieux; la population et ses édiles accordent foi immédiatement au compte-rendu du pieux et sérieux bûcheron. On élèvera donc une petite chapelle à l'endroit des apparitions (laquelle se révélera rapidement trop petite; cinq ans plus tard, on projetait déjà de la remplacer par un sanctuaire d'une taille semblable à celui d'aujourd'hui. Ce sera chose faite en 1537). La Providence réservait un petit signe aux bâtisseurs de Cotignac, un signe qui ne manqua pas de les encourager. Le 14 septembre, en la fête de l'Exaltation de la Croix, à peine un mois et demi après les apparitions, les travaux avaient déjà commencé après une grande procession de la communauté entière, clergé et syndics en tête, ainsi que nous le rapportent les archives municipales. Et "commençant les fondations de cette église, trouvèrent en terre grande quantité d'ossements, des clous, des ferrailles, des boîtes d'ivoire et une boule de beau cristal, ce qui leur fit croire qu'il y avait là des martyrs enterrés". C'était plausible car dans l'Empire Romain, sous lequel toute la région fut habitée et mise en valeur, en effet, nombre de chrétiens payèrent de leur vie leur attachement de Foi à Jésus-Christ; la Provence fut christianisée dès le 1er siècle, et les persécutions ne cessèrent en Occident qu'en 311! Les annales de l'Oratoire rapportent qu' à l'ouverture du tombeau, plusieurs malades avaient été guéris. L'approbation ecclésiastique fut rapidement obtenue, car en date du 17 mars 1521 déjà, par une Bulle, le Pape Léon X accordait une série de privilèges au sanctuaire provençal! Les personnages qui apparurent aux côtés de Notre-Dame et de l'Enfant étaient vraiment des signes pour les gens de Cotignac: ils leur étaient connus. Sainte Catherine, martyre d'Egypte au IVe siècle, dont le Roi Saint Louis avait ramené les reliques, était très populaire. A noter: elle fut l'une des voix de Jeanne d'Arc (+1431)! Non moins connu était Saint Bernard de Clairvaux (1090-1153); il a laissé d'inoubliables pages sur Marie, et est appelé Docteur de Marie Médiatrice. L'Archange Saint Michel, enfin, dont nous parle surtout le livre de l'Apocalypse, chap. 12, est honoré depuis longtemps comme le protecteur de la grande Famille qu'est l'Eglise. Après les apparitions, l'affluence croissante des pèlerins donne une idée du nombre de grâces accordées - comme Notre-Dame l'avait promis -, au point que les responsables municipaux durent réglementer les pèlerinages (organisation, accueil, etc.) ! En fait, dès 1524, nous disent les archives du village, ils nommèrent des obriers afin de gérer le lieu de pèlerinage (les quelques prêtres qui essayaient d'être présents étant débordés par les tâches ministérielles qui leur sont propres !). Ces laïcs et les conseils municipaux qui se succédèrent contribuèrent ainsi au rayonnement spirituel de Cotignac durant près de trois siècles (jusqu'à la Révolution), avec une probité et une compétence qui n'avaient d'égales que leur esprit de Foi et de service d'autrui. Ne nous étonnons pas : à l'époque, les responsables politiques savaient encore combien la vie religieuse des citoyens contribue au sens du Bien, et au Bien Commun. Le 10 mai 1629, le Pape URBAIN VIII envoyait une nouvelle lettre (ou Bulle) aux Pères de l'Oratoire; elle n'était qu'un magnifique témoignage de vénération mariale: le Saint-Père y mentionne le célèbre Sanctuaire dédié à la Bienheureuse Marie, dite de Grâce ou des Grâces, vers lequel les fidèles du Christ par reconnaissance ou dévotion, accourent de presque tous les points du monde, à cause des miracles éclatants que Dieu y a opérés . Mais le signe le plus retentissant de l'intercession de Notre-Dame de Grâces devait encore venir.
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Un Roi, une Reine et toute une Nation implorent Dieu de donner un héritier au trône
Le 27 octobre 1637, tandis qu'il était en prière avec ses confrères dans le choeur, le frère Fiacre, eut une soudaine révélation intérieure: la Reine devait demander publiquement qu'on fît en son nom trois neuvaines de prières à la sainte Vierge, et un fils lui serait donné: la première neuvaine à Notre-Dame de Grâces en Provence, la seconde à Notre-Dame de Paris, la cathédrale, et la troisième à Notre-dame des Victoires, l'église de son couvent. Il faut savoir que deux ans auparavant, encore jeune novice, Frère Fiacre avait reçu la même inspiration, mais avec moins de force et d'urgence. Une nouvelle fois, néanmoins, ses Supérieurs restèrent sceptiques et lui interdirent d'en parler. Ou alors, il faudrait amener une preuve... Six jours plus tard, le 3 novembre vers les 2 heures du matin, le pieux frère dans sa cellule est tiré de sa prière par des cris d'enfant. Étonnement et frayeur: il se trouve en face de la Vierge Marie, qui lui montre sur ses bras un enfant vagissant: "N'ayez pas peur, dit-EIle, je suis la Mère de Dieu, et l'enfant que vous voyez est le Dauphin que Dieu veut donner à la France ." Et la vision disparaît puis se manifeste à nouveau un court moment mais sans plus dire un mot. Enfin, deux heures plus tard, Marie se fit voir encore, mais seule, et dit: "Ne doutez plus mon enfant de ce que vous avez déclaré à votre confesseur. Pour marquer que je veux qu'on avertisse la Reine de faire trois neuvaines en mon honneur, voilà LA MEME IMAGE qui est à Notre-Dame de Grâces, en Provence, et la façon de l'église ." Et Frère Fiacre vit avec précision le tableau ainsi que le choeur où il se trouvait (comme aujourd'hui). Immédiatement mis au courant, ses Supérieurs qui, comme lui, ne s'étaient jamais rendus à Cotignac, consultèrent des amis qui avaient fait le pèlerinage : les descriptions correspondaient. Le 5 novembre, on rédigea un procès-verbal de tout cela, que toute la communauté des Augustins contre-signa, à l'intention du Cardinal de la Rochefoucauld. Car ces trois neuvaines étaient devenues une affaire d'Etat. Tôt informée, la Reine se mit à croire, dans la Foi, en la réalisation de ces promesses du Ciel transmises par Frère Fiacre. Son époux en entendit parler, de son côté. Mais l'avis du Cardinal était déterminant, et celui-ci se renseignait. Bref, le temps passait... Mais sous une forte inspiration intérieure, le 8 novembre 1637, Frère Fiacre avait déjà commencé les trois neuvaines au nom de la Reine. Celles-ci se terminèrent le 5 décembre suivant (la Reine l'apprit), soit, ainsi que le fait remarquer discrètement la biographie du vénérable Frère, "précisément neuf mois avant la naissance du futur Roi Louis XIV" ! Aux premiers jours de février 1638, la Reine sentit l'enfant remuer en elle; elle n'eut plus qu'un désir: connaître le fameux Frère Fiacre. L'humble religieux fut donc obligé de se rendre au Louvre où, aussi confus qu'ému, il vit la Reine s'agenouiller devant lui et le remercier. C'est dire combien Anne d'Autriche avait confiance en l'heureux aboutissement de sa grossesse! Peu après, il dut également rencontrer le Roi qui le chargea, ainsi qu'un confrère prêtre, d'aller à Cotignac. Le 7 février, l'ordonnance royale leur prescrivant ce voyage leur parvenait. Le Roi veillait à tout ce qui pouvait faciliter le voyage: en fin de lettre, il ordonnait à tous les gouverneurs et lieutenants généraux de donner aux porteurs du pli libre et sûr passage... en leur faisant toute faveur et assistance si besoin est requis, en tout . Frère Fiacre n'en demandait pas autant pour se mettre en route! Le Père Caussin, selon sa biographie, poussa le Roi à promulguer la consécration de la France aussitôt qu'on ne douta plus de la grossesse de la Reine - en février 1638, celle-ci était enceinte de deux mois. Par ailleurs, trois jours avant le 10 février, Louis venait d'envoyer au sanctuaire de Cotignac un Frère Augustin déchaussé de Paris, le frère Fiacre (1609-1684), avec son supérieur, pour qu'y soit célébrée pendant neuf jours la sainte messe, précisait l'ordonnance royale, afin que, par l'offrande de ce grand sacrifice, il plaise à la Divine Bonté d'accorder à la Reine, son épouse, une heureuse lignée et de conduire à la fin désirée le fruit dont toute la France espère qu'elle est enceinte . Le début de la lettre mentionnait les grandes assistances que plusieurs femmes enceintes ont reçues pour la conservation de leur fruit par l'intercession de NOTRE-DAME DE GRACES . Le Roi et la Reine étant absolument sûrs, dans la Foi de l'heureux terme, il devenait absurde, voire indécent d'attendre encore avant de promulguer le fameux VOEU de Louis XIII , conçu comme un remerciement. Trois jours plus tard, le Roi signait donc cette Consécration qui vouait la France à Notre-Dame. La grossesse d'Anne d'Autriche fut ainsi la cause, occasionnelle sans doute, mais aussi déterminante de Pacte du 10 février. Plus encore: il faut dire que cette Consécration fut un acte de foi chrétienne véritable. Quatre ans et demi plus tard, le Roi mourait nommant Anne d'Autriche Régente du Royaume - elle le sera jusqu'en 1661 -. Pour son fils, alors âgé de 5 ans, elle espère une royauté qui soit illuminée par la Foi. En témoigne le tableau qu'elle fit peindre à ce moment du futur Roi idéal, lequel est représenté à genoux, offrant pieusement à Notre-Dame son sceptre et sa couronne (ce ne sera pas exactement l'image que l'histoire retiendra du Roi-Soleil ... ). Et c'est Frère Fiacre qui est chargé d'acheminer le tableau jusqu'au Sanctuaire de Cotignac, en avril 1644, pour y être appendu . Un seul chemin carrossable (au sens propre!) atteignait alors le Sanctuaire, depuis la route de Montfort. Encore fallut-il l'élargir. Ce chemin de LOUIS XIV - ainsi fut-il baptisé, Louis, la Reine et tout le cortège le suivirent jusqu'à l'escalier qui reçut le même nom. Le jeune Roi, qui avait 21 ans, fit don de sa bague en or et d'un cordon bleu. L'histoire le précise : il s'agit d'un long cordon de moire bleu céleste que portaient les membres du prestigieux ordre de chevalerie du St-Esprit. Louis XIV en était, comme tous les membres de la Famille Royale. C'est le mois de juin suivant qu'avait lieu le 2e grand événement surnaturel de Cotignac: l'apparition de Saint Joseph. De retour à Paris, Louis XIV manda bientôt le Frère Fiacre pour aller offrir en son nom à Notre-Dame de Grâces, plusieurs exemplaires dudit Traité des Pyrénées; ce dont Frère Fiacre s'acquitta en mars 1661, avant de continuer son pèlerinage vers Rome, mandaté cette fois par la Reine Anne. Celle-ci mourait en 1666. Un an après, dans le sanctuaire, Louis XIV faisait apposer une plaque à la mémoire de sa mère, rappelant qu'il fut donné à son peuple par les voeux qu'Anne d'Autriche a faits dans cette église. Elle s'y trouve toujours, bien lisible. "Très Sainte Vierge, C'est à l'église de Notre-Dame de Grâces... que j'ai fait le premier pèlerinage... pour obtenir un dauphin à Louis XIII et à Anne d'Autriche, qui m'ont envoyé en ce saint lieu pour demander cette grâce à Dieu, après 22 ans qu'ils ont été sans avoir d'enfants. C'est pourquoi... à la Sainte Vierge (de Cotignac), j'ai signé du plus pur de mon sang... la présente donation de mon coeur." Frère Fiacre - Paris, le 1er janvier 1684 Et sachant qu'il allait bientôt mourir, il montra ce testament à son Supérieur un peu surpris, lui remit une lettre à faire parvenir au Roi après sa mort et l'assura que ce dernier se chargerait de rendre possible la réalisation de ce voeu! Les choses se passèrent effectivement ainsi. Deux semaines après le retour à Dieu du vénérable Frère, Louis XIV écrivait aux Pères Oratoriens de Cotignac de recevoir le coeur de Frère Fiacre dans leur église, où il fut effectivement gardé. Il ne reste aujourd'hui que le double écrin de plomb qui l'avait contenu. Une plaque indique l'endroit du mur gauche où il a été replacé. Extrait principal du texte du VOEU DE LOUIS XIII , conçu par le Roi comme un remerciement. Le Roi commence par rappeler, d'une manière générale, les divers événements de son règne dans lesquels s'est manifesté le secours du ciel, comme les divisions des partis, la rébellion protestante et les guerres étrangères; puis, il déclare que ne se trouvant pas assez digne de présenter lui-même ses remerciements à la Souveraine Majesté, il prend pour médiatrice de sa reconnaissance envers Dieu, Celle qui a été la médiatrice des bienfaits. C'est pourquoi il ajoute: "A ces causes, nous avons déclaré et nous déclarons que, prenant la très sainte et très glorieuse Vierge Marie pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre État, notre couronne et nos sujets, et nous avertissons le sieur Archevêque de Paris et néanmoins lui enjoignons que tous les ans, fête et jour de l'Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand-messe, qui se dira en son église cathédrale, et qu'après les vêpres dudit jour, il soit fait une procession en la dite église, à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines et les corps de ville, avec pareilles cérémonies que celles qui s'observent aux processions générales les plus solennelles ; ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises, tant paroissiales que celles des monastères de la dite ville et faubourg, et en toutes les villes, bourgs et villages du dit diocèse de Paris. Exhortons pareillement les archevêques et évêques de notre royaume, et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales, et autres de leurs diocèses, entendant qu'à la dite cérémonie les cours de Parlement et autres compagnies souveraines, et les principaux officiers des villes y soient présents, et d'avertir tous les peuples d'avoir une dévotion particulière à la Vierge d'implorer en ce jour sa protection, afin que, sous une si puissante patronne notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de nos ennemis, qu'il jouisse longtemps d'une bonne paix, que Dieu y soit servi et révéré si saintement que nous et nos sujets puissions arriver heureusement à la dernière fin pour laquelle nous avons tous été créés, car tel est notre plaisir." Donné en Saint-Germain- en-Laye, le dixième jour de février, l'an de grâce mil six cent trente-huit et de notre règne le vingt-huitième .
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APPARITION de SAINT- JOSEPH Il lui indique un rocher et lui dit : -
Iéu siéu Joùsè ; enlevo-lou e béuras. C’est à dire: « Je suis Joseph;
enlève-le et tu boiras. » La pierre est lourde, huit hommes pourraient à
peine la déplacer ; comment Gaspard la soulèverait-il ? Mais le vénérable
vieillard, comme disent les récits de l’époque, réitère son ordre. Le
berger obéit, déplace le rocher, et découvre une eau fraîche qui commence à
ruisseler. Il boit aussitôt avec avidité. Lorsqu’il se relève,
l’apparition a déjà disparu. Sans plus attendre, il va porter la nouvelle au
village, et les curieux arrivent en ce lieu que tous savent être dépourvu de
source. Trois heures après l’évènement, une eau abondante s’écoule. Par la suite les choses ne traînèrent
pas. A la réunion du conseil municipal du 25 juillet, on délibéra au sujet de
la font (source) de Saint Joseph, dont l’eau a beaucoup de qualités et fait
beaucoup d’opérations. De toutes parts de la province, on vient y prendre de
l’eau pour s’y laver, boire et guérir si on a des maladies ou infirmités :
cela provoque de la confusion ! La construction d’une chapelle y est décidée.
Commencée le 9 août, elle sera
terminée deux mois plus tard ! Bientôt trop petite, on en met une plus
vaste en chantier dès1661 ; c’est le Sanctuaire de Saint Joseph, consacré
en 1663, que vous pouvez voir aujourd’hui. En 1662, dans son compte-rendu de visite, le père Allard de l'Oratoire avait écrit à propos de l'année 1661: "Nos Pères (Oratoriens de Notre-Dame de Grâces) m'ont assuré qu'il y a eu 52 processions, de Pâques à la Pentecôte, et qu'il y a eu 6000 personnes dans l'octave de cette solennité. L'eau de Saint Joseph fait des miracles. Depuis mon retour un boiteux de naissance, originaire d'Avignon, y étant allé, est revenu bien droit et a laissé ses crosses; nous le connaissons. Tout le monde boit et emporte de cette eau. "Tout ceci illustre la popularité acquise par le culte de Saint Joseph; sa fête le 19 mars vit accourir les foules dès 1661. C'est du reste cette année-là que Louis XIV décrétait ce jour, fête chômée ! Bientôt Saint Joseph fut fêté dans tous les diocèses de France (ce que le Saint-Père demandait depuis 40 ans...), et spécialement en Provence; des églises y apparurent qui portaient son nom, et dans presque toutes les autres, un autel fut dédié à celui que l'Église proclamerait un jour son Protecteur universel, en 1871. La Font Saint Joseph ne s'est jamais tarie, au pied du sanctuaire. Elle reste visible en contrebas de celui-ci, sur le côté; les grâces non plus, dont on ne saurait faire la liste notent les moniales bénédictines, qui ont trouvé là le lieu privilégié de leur installation depuis 1977, à leur retour d'Algérie. A tous ceux qui prient avec foi, Saint Joseph avec son cœur de père; il ramène le cœur des enfants vers leurs parents, protège les enfants à naître, réconcilie des frères désunis, rend le goût de vivre, notent encore les Bénédictines, qui sont souvent les confidentes des grâces obtenues. (Source Christicty)
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Les MONIALES BENEDICTINES de SAINT-JOSEPH du BESSILLON à COTIGNAC
L'installation Le Sanctuaire de La Font Saint Joseph à
Cotignac, aujourd'hui. Ne rien préférer
à l'oeuvre de Dieu La prière occupe
une place centrale dans la vie des disciples de Saint Benoit le père des moines
de l'Occident (qui vécut au VIe s.). Ainsi sept fois par jour, les Moniales se
retrouvent à la chapelle pour réaliser ensemble cette oeuvre pour Dieu : * Vigiles : 5 h du
matin, ou 4 h 30 les dimanches et jours de fête Ainsi que l'Eglise
le demande à la famille de St Benoit en particulier, la liturgie des Moniales
est chantée en latin, donnant vie à la grande tradition du chant grégorien,
que beaucoup découvriront avec étonnement et ravissement. Écoute o
mon fils (St Benoit) A l'école de la
paternité de Saint Joseph et de Saint Benoit tous deux présents en ce lieu,
s'ouvre une expérience de vie intérieure et de prière renouvelées. Le Monastère
offre des possibilités de retraite, habituellement individuelles, pour des
dames ou jeunes filles. Prieuré
La Font St Joseph
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SANCTUAIRE NOTRE-DAME DE GRÂCES
Les Frères de Saint Jean, sur la colline de Cotignac. Évêque de Fréjus-Toulon pendant les difficiles années qui suivirent mai 68,
Mgr Barthe avait toujours eu l'intuition que la Provence avait un rôle
d'avant-poste à jouer dans l'évangélisation (ou la seconde évangélisation )
de la France, comme jadis sous l'Empire Romain. 1976, Lérins La communauté Saint Jean n'était pas inconnue de Mgr Barthe. Dès 1976, il
avait soutenu l'initiative du Père Abbé de Lérins, qui accueillit et reconnut
le premier groupe des Frères comme Oblats de l'Abbaye. Issu de l'Université de
Fribourg en Suisse, ce groupe d'étudiants animés par le Père Marie-Dominique
Philippe o.p. recevait deux ans plus tard un premier statut canonique: la
communauté Saint Jean naissait officiellement (le statut de Congrégation de
droit diocésain lui sera conférée en 1986 ; à ce moment elle comptait déjà
près de 200 Frères). 1981, Cotignac En juillet 1981, le
petit mas situé le long de la route, sur le flanc sud, accueillait les Frères
de Saint Jean; c'était leur première fondation apostolique. Ils sont
actuellement 5 frères. Les Paroisses des environs furent également confiées
aux Pères de Saint Jean : Cotignac, Carcès, Entrecasteaux, Correns et Monfort.
Pèlerins
et amis sont conviés à s'associer à la vie de prière que les Frères vivent
au Sanctuaire de Cotignac : Le
dimanche Du
lundi au jeudi Le
vendredi Le
samedi Chapelet
au sanctuaire: en semaine à 11h et 16h - le dimanche à 17h30 Le
sommet de la colline est un lieu d'accueil où les familles sont chez elles auprès
de Marie, mais aussi les personnes et les groupes qui désirent vivre un temps
fort dans leur foi ; ils peuvent y trouver un accompagnement spirituel. Pour
tout renseignement : 83570 COTIGNAC Tél. : 04.94.69.64.80 Fax : 04.94.69.64.81 secrétariat de l'Association: 04.94.69.64.90 (Fax: 91)
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