Denis Boucher nous parle de
Henri Loevenbruck et de son roman " Le Testament des Siècles ".
L’auteur du
Testament des siècles est né à Paris en 1972. Journaliste et écrivain, il
est l’auteur de quatre romans.
Le roman a
demandé trois ans de recherches, a été écrit entre 2000 et 2003, publié aux
Éditions Flammarion avant la publication de Code DaVinci. Avant la parution du
Code DaVinci de Dan Brown. J’insiste sur ce point.
Le point de départ
est exactement le même : Un vieux bonhomme plutôt excentrique, collectionneur
de vieux livres et de tableaux anciens, meurt accidentellement en laissant en
plan des recherches sur des documents anciens et secrets de la plus haute
importance. Son fils, qu’il n’a pas revu depuis onze ans, est appelé en
France, par son notaire pour recevoir l’héritage qui lui revient. Ce fils
part donc à la recherche d’un mystérieux
objet, la pierre de Iorden, avec l’aide d’une journaliste
de Canal Plus, que le père avait contacté un an avant sa mort.
Quelle ressemblance avec le
Code DaVinci ?
Un vieux bonhomme plutôt excentrique, conservateur du musée Du
Louvre, meurt soudainement en laissant en plan des messages codés au sujet de
documents anciens et secrets de la plus haute importance. Sa nièce, qu’il
n’a pas revu depuis de nombreuses années, est appelée en France, par un
agent de police privée, pour tenter de résoudre une énigme. Cette nièce part
donc à la recherche du fameux Saint-Graal, avec l’aide d’un journaliste,
que le défunt avait contacté un peu avant sa mort.
Quelle coïncidence !
Intrigué, je continue à lire.
Exactement le même scénario. [ATTENTION : pour les lecteurs
souhaitant se ménager le suspens et garder l’élément de surprise jusqu’à
la lecture de ces deux livres, il est conseillé de sauter le passage suivant et
de passer directement au commentaire de fin.]
Dans une cave encombrée, une copie de la Joconde et des livres
sur Léonard de Vinci, des messages écrits à l’envers. Un mystère à élucider :
le dernier message de Jésus codé, évidemment, et la clé est un bijou ? Un
incendie criminel détruit tout. Le bonhomme faisait partie d’une société
secrète, le Bilderberg, qui a des liens avec l’Acta Fidei, une société sous
la juridiction du Vatican. La journaliste s’appelle Sophie.
Quelle ressemblance avec le
Code DaVinci ?
Dans une galerie d’art, des messages codés sur des tableaux de
Léonard de Vinci, des messages écrits à l’envers. Un mystère à
élucider : Marie-Madeleine apôtre et épouse de Jésus ? Une explosion
détruit des documents. Le bonhomme faisait partie d’une société secrète,
le Prieuré de Sion, qui a des liens avec l’Opus Dei, une société sous la
juridiction du Vatican. La nièce s’appelle Sophie.
Quelles coïncidences !
De plus en plus intrigué, je continue à lire.
Dans les deux romans… on trouve…
…une petite intrigue amoureuse, une poursuite à vive allure
avec coups de feu, un voyage en Angleterre, des visites d’églises et de
musées, un petit cours d’histoire de l’Église et d’organisations
occultes,… tout est copier/coller, dirait-on.
Une différence cependant :
Dans Le testament des siècles, l’héroïne se faire tuer
et le héros tombe en grave dépression. Il revient peu à peu à la vie et
finit par décoder le fameux message.
Je n’en dis pas plus pour ne pas révéler le « punch
final ».
Commentaire :
J’avais beaucoup aimé Code DaVinci mais je trouve que Le
testament des siècles est mieux écrit. Le style est fluide et il est
impossible de refermer le livre avant d'avoir lu la dernière page. Un roman
comme je les aime. Mais… J’ai eu l’impression de lire deux fois le même
livre.
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